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Simulateur gratuit

Compte-titres ou contrat luxembourgeois : le simulateur

Ce que coûte l'impôt payé chaque année, en euros.

Un résident fiscal français paie l'impôt sur son compte-titres chaque année, qu'il soit ouvert en France, en Suisse ou ailleurs : dividendes, coupons et plus-values réalisées passent à la flat tax. Dans un contrat d'assurance-vie luxembourgeois, l'impôt n'est dû qu'au retrait, sur les seuls gains. Ce simulateur chiffre l'écart entre les deux sur la durée, net d'impôt, pour le même capital et le même rendement.

Gains imposés chaque année sur le compte-titres
Gain du contrat luxembourgeois à 10 ans
+ 29 632 €

net d'impôt, en cas de retrait total au terme

Compte-titres
1 415 939 €
dont 95 193 € d'impôt payé en cours de route
Contrat luxembourgeois
1 445 571 €
aucun impôt avant le retrait
Aujourd'hui10 ans
Écart net en faveur du contrat, année après année
Comparer avec ma situation

Frais, transmission, devise : un conseiller chiffre avec vous les deux options.

* Hypothèse de rendement constante et purement illustrative, pour un résident fiscal français, personne seule. Compte-titres : flat tax de 31,4 % sur la part des gains imposée chaque année, puis sur le solde à la sortie. Contrat luxembourgeois en unités de compte : prélèvements sociaux de 17,2 % et impôt sur le revenu de 12,8 % (7,5 % après 8 ans sur la part liée aux 150 000 premiers euros de primes, après abattement de 4 600 €). Hors frais, hors contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et hors retenues à la source étrangères. Ne constitue ni un conseil fiscal ni un conseil en investissement ; les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital.

Mode d'emploi

Ce que vous pouvez faire varier

  • Le capital placé
  • L'horizon, en années
  • Le rendement annuel brut du portefeuille
  • La part des gains imposée chaque année sur le compte-titres, qui dépend des dividendes, des coupons et de la fréquence des arbitrages
Hypothèses

Ce que le simulateur ne dit pas

  • Le calcul est fait hors frais : ceux du contrat et ceux du compte-titres sont à comparer à part.
  • Le retrait est supposé total au terme. En pratique, des rachats partiels étalés réutilisent l'abattement chaque année et réduisent encore l'impôt du contrat.
  • La transmission n'est pas modélisée : au décès, le contrat bénéficie en plus de l'abattement de 152 500 € par bénéficiaire sur les primes versées avant 70 ans.
  • Les retenues à la source étrangères (35 % sur les dividendes suisses, en partie récupérables) et la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus ne sont pas prises en compte.

Pour aller plus loin : Suisse ou Luxembourg : où placer son argent quand on vit en France ?.

Questions fréquentes

Compte-titres ou contrat luxembourgeois

Pourquoi un compte-titres est-il plus imposé qu'une assurance-vie ?

+
Pas forcément à un taux plus élevé, mais plus tôt. Sur un compte-titres, chaque dividende, coupon ou plus-value réalisée est imposé l'année même, à la flat tax de 31,4 %. L'impôt sort du portefeuille et ne produit plus de rendement. Dans une assurance-vie, l'argent reste investi jusqu'au retrait : c'est cet effet de capitalisation qui crée l'écart, et il grandit avec la durée.

Un compte-titres en Suisse est-il imposé différemment ?

+
Non. Un résident fiscal français est imposé en France sur ses revenus et plus-values, où que le compte soit ouvert. Un compte suisse ajoute même une contrainte : l'impôt anticipé de 35 % sur les dividendes d'actions suisses, dont 20 points sont à réclamer à l'administration suisse.

Quelle fiscalité pour une assurance-vie luxembourgeoise ?

+
Pour un résident français, celle de l'assurance-vie française. Au rachat, seuls les gains sont imposés : prélèvements sociaux de 17,2 % et impôt sur le revenu de 12,8 % avant 8 ans. Après 8 ans, un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple) s'applique et le taux tombe à 7,5 % sur la part liée aux 150 000 premiers euros de primes.